Via le blogue de Steve Proulx au Voir, cette découverte: le blogue Conan: les bibliothécaires, que j’ajoute évidemment à ma blogoliste.
Oubliez la bibliothécaire aux lèvres pincées, avec chignon et lunettes, seulement obsédée par le silence dans son temple. Conan, c’est pas mal plus rought, disons. Un collectif anonyme de cinq bibliothécaires qui ne se gênent pas pour dire ce qu’ils pensent des clients et de leurs goûts. Drôle et décourageant à la fois. Un exemple?
“C’est pas moi que tu devrais regarder comme un niaiseux quand je te réponds qu’on n’a pas de jeux de X-Box 360.
Ma suggestion: Va donc au club vidéo pour leur demander le dernier roman de Denis Monette.”
On attend maintenant un blogue du genre Terminator : les libraires….























christopheserriere
12 avril 2009
12h19
quand on est étudiant à la Sorbonne à Paris, les bibliothécaires de l’université vont chercher les livres en faisait du chant lyrique. Du vrai chant d’opéra. Ou en criant comme un prisonnier torturé. Au moins ça casse le côté trop calme.
Vive les bibliothèques en tout cas.
barbu1977
13 avril 2009
12h23
Pour ceux qui voudraient revoir la scène de Conan The Librarian dans UHF:
http://www.youtube.com/watch?v=mZHoHaAYHq8
70pc-cacao
13 avril 2009
13h22
Un vrai délice que ce blogue… En tant que future bibliothécaire, je m’en régale !
belettetango
14 avril 2009
15h48
Je suis vraiment surprise qu’une journaliste de La Presse cautionne le bologue de ces “bibliothécaires”. Le sont-elles vraiment?
Est-il nécessaire d’utiliser des jurons et un langage vulgaire (”un blast de marde”) pour être drôle et pas coincé? Et c’est sans relevé les fautes d’orthographe.
Mais ce qui est plus dérangeant c’est le mépris avec lequel les anecdotes sont racontées.
Pour avoir travaillé 15 ans dans une bibliothèque, je crois qu’il y aurait moyen de faire rire le lecteur en racontant les faits cocasses du quotidien (et il y en a beaucoup) sans tomber dans la vulgarité et le mépris.
Je concède que les goûts ne sont pas discutables, tant en humour qu’en lecture d’ailleurs.
Qu’en pense l’Association des bibliothécaires professionnels???