Nombreux sont ceux qui croient que le Québec inc. a le devoir moral de racheter le Canadien de Montréal, qui a eu le «malheur» de tomber aux griffes d’un Américain en 2001.
Mais franchement, ne devrait-on pas se souhaiter un bon proprio, tout simplement ? Quelqu’un qui aime le hockey et qui mettra les moyens pour faire grandir la franchise. Quelqu’un qui assurera au Tricolore un avenir digne de son passé.
Le Québec inc. n’a pas une feuille de route si glorieuse que cela comme propriétaire d’équipe de sport professionnel. Lire à ce sujet ma chronique publiée ce week-end, Du Tricolore tricoté serré.
Qui a vendu les Nordiques ? Qui s’est laissé emberlificoter par un marchand d’art de New York et a laissé partir les Expos ?
Et puis, si George Gillett est un homme d’affaires casse-cou, il a bien géré le Canadien de Montréal. L’équipe suscite un réel engouement au sein de la population, jugez-en par le nombre de voitures avec le fanion du CH. Et que dire de Bob Wetenhall, cet Américain qui a ressuscité les Alouettes de Montréal après avoir racheté une équipe de football en faillite, en 1997.
Bref, ces étrangers dont on dit se méfier tant ne sont pas tous le diable incarné!
Photo Bernard Brault, La Presse.
























jp_martel
12 avril 2009
09h50
Sur les Expos, ma théorie depuis longtemps est que les propriétaires québécois, ayant pignon sur rue pour la plupart, ne voulaient surtout pas porter l’odieux du déménagement de l’équipe, donc ils ont trouvé quelqu’un de l’extérieur pour faire le sale boulot à leur place (qu’ils ont ensuite poursuivi en justice pour montrer leur “bonne foi”).
Les Expos étaient largement déficitaires, et il n’y avait pratiquement aucun espoir que cela change. Les propriétaires ne pouvaient continuer de renflouer l’équipe sans arrêt, mais ne voulaient surtout pas que leurs commerces soient boycottés par des amateurs mécontents.
Pour ce qui est du Canadien, le seul risque est que l’entreprise soit moins profitable que prévu (surtout selon le montant payé), mais avec le plafond salarial et une administration le moindrement compétente, il semble exclu de faire un déficit.
rene.b
12 avril 2009
10h04
Un bon proprietaire peut être autant québecois qu’étranger.
Sauf qu’il serait bien qu’il le soit. Ce qui fait le plus peur c’est que la caisse de dépôt qui possède un bon % des actions de québecor média ne favorise cette entreprise au détriment des autres candidats.
La convergence pour les affaires c’est bien sauf que pour l’information ou le sport ça rend les analyses biaisées. A TVA, faut faire très attention avec les critiques de disques ou de livres car ils en sont également vendeur par le biais des magasins Archambault. Avec des inventaires qui ne se vendent pas, les critiques peuvent devenir favorables.
Avec les matchs de hockey à la télé, je voudrait pas qu’on essaie de vendre n’importe quoi pendant les arrêts de jeu.
delhornissimo
12 avril 2009
10h05
La réponse à votre question est simple: NON. Tant mieux si le prochain propriétaire est riche, fin, magnanime, pure-laine, québécois, voulant un Québec fort dans un Canada uni, parlant un superbe français, connaissant Robert Lepage et Félix Leclerc.
Moi, j’opine que beaucoup d’activités de la vie ne sont pas reliées à la race, à la couleur de la peau, au nationalisme et au tribalisme. La Sainte Flanelle a besoin d’être gérée par des amoureux du hockey, simplement, doublés de bons gestionnaires sérieux. Les relations avec les fans ne devront pas se faire en chinois, évidemment,et il devra y avoir plus de français que d’anglais, certainement; les joueurs viendront de partout au monde, parce que c’est comme ça que ça fonctionne; le meilleur coach ne sera pas nécessairement un gars de Chicoutimi; on peut parler deux langues, l’anglais mieux que le français, et être un homme bon malgré tout, être un bon homme de hockey malgré tout.
Mon meilleur professeur de philosophie fut un Belge de Louvain, le chanoine Verbeke. Mon meilleur professeur de biologie fut un Français. Ce sont des Américains qui m’ont appris l’efficacité devant les malades. Mais c’est un Libanais qui fut mon meilleur professeur de chirurgie. C’est un Haïtien et un Juif Tunisien de Ste-Justine qui m’ont montré ce que je sais de la chirurgie pédiatrique. L’interne le plus brillant que j’aie vu était un Egyptien laid comme les sept péchés capitaux,émigré chez nous, marié à une époustouflante blonde Italienne du nord aussi brillante que lui.
louismartin
12 avril 2009
10h12
@ Mme Cousineau
Je ne m’y connais pas particulièrement en finances, mais votre opinion me semble on ne peut plus rationnelle (d’autant plus rationnelle que je la partage, évidemment…).
Pour avoir eu l’occasion d’aborder (trop) souvent cette question avec toutes sortes de personnes, je me suis rendu compte d’une chose. Le CH fait l’objet de deux projections fantasmatiques liées à l’histoire du Québec: 1) la domination socio-économique de la minorité anglophone; 2) les velléités souverainistes.
Ceux qui ont plus de 55 ans ont vécu, peu ou prou, une époque où une élite anglophone dominait le Québec et où la mobilité sociale des francophones était extrêmement limitée. Ils en ont conçu un schème d’interprétation de la réalité où, dans toutes les situations, ils identifient la menace anglophone contre le petit peuple francophone et où il faut mener, aujourd’hui encore, une lutte de tous les instants pour éviter cette domination anglophone. Évidemment, cette attitude est à l’heure actuelle totalement anachronique, mais leur schème est si profondément ancré dans leur appréhension du monde qu’il n’y a rien à faire pour essayer de les en libérer. Et, bien entendu, lorsque ces gens essayent de donner sens à la vente du CH, ils le font à partir de ce schème.
En lien avec cela, mais autonome aussi, on trouve les velléités souverainistes – pas tant en termes politiques qu’en termes, non moins fantasmatiques, d’affirmation identitaire. Cette affirmation prend la forme retorse suivante: de par le simple fait qu’il est Québécois, un Québécois, au Québec, fera mieux, dans son domaine, qu’un non-Québécois. Ce “raisonnement” a pu seul but de magnifier l’identité québécoise en la dotant de vertus non définies mais spectaculaires et de faire, ici et ailleurs, ce que le projet souverainiste ne parvient pas à faire sur le plan politique. Et c’est aussi cet enjeu imaginaire qui se greffe sur le CH.
Tout cela pour vous dire que, si je partage entièrement votre avis, je vois aussi toutes les difficultés qu’il y a à ramener la réflexion concernant le Canadien de Montréal dans une perspective rationnelle et réaliste, tant les couches de sens imaginaires qui se sont superposées à sa réalité factuelle sont nombreuses et douloureuses.
dixquatre
12 avril 2009
10h29
Le gouvernement met de l’argent des Québécois dans tout ce qui concerne le jeu – les cuisines du Casino, par exemple, ou bien les désastreuses entreprises du petit copain Massicotte. De ce point de vue pourquoi pas le Canadien? Mais pour la société, il vaudrait sans doute mieux que le gouvernement investisse dans l’éducation postsecondaire… Ça fait des sociétés pas mal plus solides, mais c’est risquer que les gens se mettent à penser au lieu de chercher à s’étourdir.
pepedamour
12 avril 2009
10h57
je tenterai de donner mon opinion de façon spontanée et avec une certaine candeur:
a priori- Les Canadiens est une institution québecoise comme -disons- le Théâtre du Nouveau_Monde et , bientôt- Le Cirque du Soleil,
La clientèle- fondamentalement québecoise- considère cette équipe comme un produit du terroir
Ce produit du terroir doit avoir un fort goût de syrop d’érable, plus que de vodka..
Mais – avec des chefs comme Laprise et Picard-on peut faire de beaux mélanges érable-vodka…
Il nous faut donc un chef d’ici, ouvert aux saveurs d’ailleurs.
Donc:
proprio québecois, entraineur québecois et joueurs , majoritairement québecois et canadiens
joyeuses Päques
yves graton
proculation
12 avril 2009
11h04
souvenons nous ce qui s’est passé avec marcel “pure laine” aubut et les nordiques….
johanne.b
12 avril 2009
11h08
Merci Madame Cousineau pour le lien à votre chronique, un article informatif, rafraîchissant et bien écrit.
gilbertrochon
12 avril 2009
11h21
Je partage votre opinion, ce que nous avons besoin d’abord c’est d’un futur propriétaire qui gèrera l’équipe en bon citoyen eu égard aux traditions qui s’en suivent, de préférences j’aimerais qu’il soit québecois et pour moi veut dire né ici au Québec peu importe sa décendance, et même je dirais un groupement multiculturel répondant à notre mosaique identitaire.
À ce que je sache les fervants supporteurs du CH ne sont pas que franco, et surtout ne mélangeons pas politique, religion et sport ensemble, essayons plûtot d’y trouver un lien rassembleur.
rogiroux
12 avril 2009
11h52
@ pepe ~ Pour que le rêve se réalise, il va falloir que la LNH redonne au CH le privilège de repêcher les deux meilleurs espoirs québécois avant toutes les autres équipes. C’est la seule façon possible d’avoir des jeunes québécois talentueux sur l’équipe…
La seule raison pour laquelle on a un club de russes et d’européens, c’est parce qu’ils ne comprennent pas le français et ne peuvent donc pas lire ou entendre toutes les inepties qu’on dit à leur sujet s’ils ont le malheur de ne pas se défoncer à tous les matchs!
pepedamour
12 avril 2009
12h00
louismartin,
je vous lis et relis, je m’arrête à votre dernier paragraphe qui semble être une synthèse et je ne comprends pas encore:
qui-selon vous- devrait être proprio, qui devrait gérer, qui devrait entrainer et qui devraient être membres de l’équipe ?
Un proprio out of nowhere riche, un gérant out of nowhere compétent, un coach out of nowhere compétent et les meilleurs joueurs possibles regardless from where they come ????
OU une autre approche MAIS laquelle…..
yvon0807
12 avril 2009
12h12
Les Alouettes de Montréal, l’Impact de Montréal et le Canadien de Montréal ont tous quelque chose en commun : la sous-représentation chronique de joueurs québécois dans leur équipe respective. leur prétexte : le potentiel de joueurs n’y est pas. Est-ce une approche concertée ou l’ultime prétexte pour ne pas faire jouer des joueurs de chez nous ? Tout le monde sait qu’une franchise sportive tient la route lorsqu’il y a des joueurs locaux dans l’équipe. Malheureusement, on tente de calmer le jeu en embauchant deux ou trois joueurs locaux et le tour est joué ! Est-ce un problème perceptuel de la part des dirigeants d’équipes sportives ? Est-ce un sempiternel manque de confiance à l’égard des joueurs locaux ou encore un manque de sensibilité face aux attentes du public qui les soutient aveuglément ? Pour ma part, je dis qu’il faut obliger les recruteurs de joueurs à regarder plus attentivement dans sa propre cour plutôt d’aller constamment chercher des joueurs étrangers. Si les équipes européennes acceptent seulement 10 % de joueurs étrangers dans leur équipe, qu’attendons-nous pour faire de même.
pepedamour
12 avril 2009
12h16
delhornissimo,
vos commentaires sont très intéressants.
Comme expérience parallèle, j’ai eu comme prof de philo un jésuite du Manitoba, comme prof de maths, un type brillant de la Bretagne, comme prof d’économie, un hollandais qui avait étudié en Chine et – dans une université américaine, mon meilleur prof était un spécialiste de marketing de descendance juive et élevé à Cleveland, Ohio.
Mais, tous ces profs du Québec étaient FONDAMENTALEMENT des Québecois- je me fous des origines…et ce prof aux USA, c’était un American ..le hasard voulait qu’il soit de descendance juive.
Tous ces grands profs dont vous parlez avec beaucoup de respect sont des gens d’ici du Québec ,issus de pays différents; Vive le Québec multicoloré ou bleu, blanc, rouge…
yg
le_bledard
12 avril 2009
12h44
J’aimerais tellement qu’un “hedge fund” emirati ou saoudien reprenne le CH histoire de voir Jean Perron et Bergie pogner une attaque d’apoplexie mouhahahahhaa !!!!
Sans blague, le club peut bien etre repris par des Papouasiens, tant qu’ils nous batissent une equipe capable de remporter la Coupe, je suis preneur. Il n’y a que le resultat qui compte !
luc_archambault
12 avril 2009
13h22
Que voulez vous dire par pure laine ?
Voilà bien une question tendancieuse. Ethnique. Comme le dit si bien M. delhornissimo la réponse à cette question est NON.
Mais si la question est, « Faut-il que la Sainte-Flanelle soit québécoise ? » la réponse est OUI. Il est essentiel que les équipes nationales de sports soient nationales. À moins que les équipes canadiennes de sports soient la propriété de compagnies allemandes, étatsuniennes, ou russes, et pareil aux États-Unis. À moins qu’elles ne soient que la propriété de multinationales déterritorialisées. Ce n’est pas le cas ailleurs, pourquoi serait-ce le cas ici ?
Parce que nous ne sommes pas capables ? Parce que Québec inc, est dirigé par des incapables, ce qui nous fait être collectivement des incapables ? Est-ce de ça dont il est question ? Si oui, qu’on le dise franchement. NOUS SOMMES des INCAPABLES. Voilà, tout le monde est content maintenant… Ne reste à faire comme pour le Cinéma, qu’on livre nos arénas et stades aux étrangers, afin qu’ils puissent bien drainer hors nos frontières l’argent qu’on y dépense, comme on le fait pour nos écrans. Comme ça on est sûr d’être les assistés subventionnés éternels du sport, du cinéma, de l’industrie automobile et minière, et j’en passe.
La question est, pourquoi faudrait-il de l’argent que l’on dépense pour aller au Cinéma ou voir évoluer une équipe de sport doit être exporté ailleurs pour que ces capitaux qui sont les nôtres permettent à des compagnies étrangères de produire ailleurs ce qu’on nous vend ici ensuite… et ainsi de suite…
Remarquez, encore faut-il que les gestionnaires québécois de ces capitaux québécois ne fassent pas comme la CDPQ gouverner sous la houlette de Jean Charest et expatrient nos capitaux ailleurs comme ils l’ont fait dernièrement, sous prétexte de meilleurs rendements… On a vu ce qui ce que cela a donné…
Ici l’argument est le même que celui invoqué pour expatrier nos capitaux.
ET, le pure laine n’est pas la question. Les Québécois viennent de partout dans le monde, comme le dit si bien M. delhornissimo. Ce qu’il oublie de dire cependant, c’est que les personnes qu’ils nomment, ne sont pas, ou plus seulement, Libanais, Belges, Tunisiens, Égyptiens, ou Haïtien, ils sont aussi Québécois. Et, c’est ça qui compte. Sans parler bien sûr du fait que les Québécois peuvent aussi enseigner et apprendre, au et du monde entier.
Il nous faut donc au Québec, des entreprises québécoises propriétaires d’équipes de sports québécoises. Il nous faut des entreprises québécoises ayant à leur tête des Québécois passionnés et compétents, toutes origines confondues et évoluant en langue française. Et, c’est encore mieux si de nombreux Québécois évoluent à tous les niveaux de l’entreprise, sur le terrain ou sur la glace comme dans l’organisation. Cela, qu’ils viennent comme les Peter Šťastný de partout dans le monde adoptant comme patrie, la petite nôtre, mais la nôtre.
pepedamour
12 avril 2009
13h43
rogiroux,
Ce serait magnifique mais la NHL n’a plua uniquement 6 équipes dont la majorité des joueurs étaient canadiens.
La Ligue Nationale d’hockey est une ligue nord-américaine avec des joueurs nord-américains et européens.
Nous avons de la difficulté à convaincre le rest of Canada que le Québec est une province différente… imaginez-vous avec les autres des USA…
Le Québec est une nation mais pas encore un pays…
louismartin
12 avril 2009
13h44
@ pepedamour
Je ne vois pas vraiment d’ambiguïté dans mon dernier paragraphe où je dis que Mme Cousineau a raison, mais qu’elle a encore du pain sur le planche pour faire entendre raison à ceux qui investissent le CH d’enjeux identitaires imaginaires.
Pour le CH, l’évidence l’impose: si ce sont les victoires sportives que l’on cherche, il faut les meilleurs propriétaires, entraîneurs et joueurs disponibles. Si l’on veut un gain identitaire imaginaire, c’est autre chose (dont au demeurant je ne pense pas beaucoup de bien).
pepedamour
12 avril 2009
15h54
je pense que L’Impact est un bon exemple d’une équipe professionnelle établie à Montréal avec un proprio québecois ( les Saputo sont Québecois de descendance italienne), avec Joe comme tête dirigeante avec un entraineur québécois ( descendance grecque ) avec un bel accent et plusieurs joueurs s’exprimant en français.
CIAO…bona pasqua…
yvo gratone
montrealaise
12 avril 2009
15h56
MONTRÉALAIS. Idéalement, le CH doit être Montréalais. Comme lorsqu’il était la propriété de la famille Molson. J’aimerais que cette famille reprenne le monopole des parts de cette institution.
Pure-laine… On voit ce que ça donne quand des pure-laines de Québec “voient aux intérets” de Montréal… Basta !
rogiroux
12 avril 2009
16h15
“Mais si la question est, « Faut-il que la Sainte-Flanelle soit québécoise ? » la réponse est OUI. Il est essentiel que les équipes nationales de sports soient nationales. À moins que les équipes canadiennes de sports soient la propriété de compagnies allemandes, étatsuniennes, ou russes, et pareil aux États-Unis. À moins qu’elles ne soient que la propriété de multinationales déterritorialisées. Ce n’est pas le cas ailleurs, pourquoi serait-ce le cas ici ?”
On parle de sport professionnel présentement ou de championnats mondiaux et/ou des jeux olympiques …?? La ligue nationale de hockey n’a rien de *nationale* sauf l’adjectif dans son nom! C’est une entreprise commerciale et les propriétaires sont libres de vendre à qui ils veulent et même, dans certains cas, déménager la franchise là où on veut bien d’une équipe. Les joueurs eux aussi vendent leurs services au plus offrant et le sentiment d’appartenance à une ville, une équipe et ses partisans est un concept qui n’existe plus pour la grande majorité d’entre eux…
Si vous voulez *nationaliser* le CH de Montréal, faudrait demander à Loto-Québec ou Hydro-Québec de s’en porter acquéreur!!
louismartin
12 avril 2009
16h35
@ luc_archambault
“Il est essentiel que les équipes nationales de sports soient nationales”. Je vous rejoins. On voit mal l’équipe nationale de soccer du Brésil être composée pour moitié de joueurs anglais ! On voit mal l’équipe canadienne de hockey être composée pour moitié de Suédois ! Vous avez parfaitement raison.
Et ce raisonnement est parfaitement inopérant dans le cadre du sport professionnel, où il ne s’agit pas d’équipes nationales.
Or le CH est une équipe de sport professionnelle, et non une équipe nationale.
Donc votre raisonnement ne s’applique d’aucune manière au CH.
CQFD.
Et Joyeuses Pâques.
pepedamour
12 avril 2009
18h30
louismartin.
ayant un processus mental assez lent,pouvez-vous me définir le sens intrinsèque de :
un gain identitaire imaginaire…
yves graton
michelcote
12 avril 2009
18h44
Aucun devoir moral… Gardons les devoirs moraux pour des entreprises beaucoup plus stratégiques.
Pour le CH, il s’agit simplement de bien mesurer l’intérêt d’acheter si c’est une bonne affaire. Comme dans tous les placements, cet intérêt est accru du fait que nous connaissons bien ce marché.
P.S. Il était bien plus grave de perdre la bourse de Montréal qui peut déménager que de laisser la propriété du Canadien à des étrangers. Les Canadiens resteront à Montréal de toutes façons.
papitibi
12 avril 2009
19h45
@yvon0807 (12h12)
“Les Alouettes de Montréal, l’Impact de Montréal et le Canadien de Montréal ont tous quelque chose en commun : la sous-représentation chronique de joueurs québécois dans leur équipe respective. leur prétexte : le potentiel de joueurs n’y est pas”.
Il me semble hasardeux d’établir un tel parallèle.
L’impact
Quelle est votre définition d’un Québécois? Nick de Santis et John Limniatis, les deux entraîneurs de la dernière saison, sont des Québécois. Quant aux joueurs, leur patronyme à consonance italienne, grecque ou autre n’en fait pas nécessairement des “non-québécois”. Pensons à Mauro Biello…
D’autres équipes, dans cette ligue, sont-elles mieux nanties en talent québécois? Non. La ligue autorise l’embauche de joueurs de toutes provenances; s’il veut demeurer compétitif, l’Impact doit suivre le mouvement.
Les jeunes ne pratiquent massivement le “foot”, au Qc, que depuis quelques décennies. Quelques mois par année. L’Impact contribue largement à populariser le sport. Je n’ai rien à redire…
les Alouettes
Ici, déception. Peu de Canadiens réussiraient à déloger les éléments États-Uniens de l’équipe. Comme pour le foot, la saison est écourtée par la météo, ce qui ne favorise pas le développement des habiletés. Mais parmi les Canadiens, les Québécois demeurent sous-représentés, surtout quand on considère que le Québec est devenu la pépinière du football au Canada.
Et puis, Le Montreal Alouette Football Club pourrait s’inspirer de certaines autres formations, qui n’hésitent pas à embaucher des Québécois à la direction ou à titre d’entraîneurs.
Le CH
Grosse déception.
Des propriétaires plus sensibles à la “société distinctes”, plus sensibles à l’âme québécoise, et plus sensibles à cette synergie qui s’opère entre la masse des partisans et les joueurs d’ici. Quand ils sont trop peu nombreux, sinon même marginaux, les Québécois de l’équipe ne peuvent pas vraiment faire tourner la machine. Mais quand ils en forment le coeur, comme c’était le cas lors des 10 dernières conquêtes de la Coupe, les membres Québécois savent qu’ils peuvent, avec l’aide des partisans, tirer l’équipe vers le haut, et ajouter 2 pouces et 20 livres à chacun.
Ce n’est pas un sentiment. C’est un constat.
Les partisans des Blue Jays, des Raptors ou des défunts Expos ne s’attendaient pas de “paqueter” leur équipe favorite avec des talents locaux. Mais les partisans des Alouettes peuvent s’attendre à ce qu’une forte proportion des talents canadiens de l’équipe soient québécois. Les partisans des Canadiens peuvent s’attendre à ce que, à potentiel égal, on recrute au Québec.
Et ce n’est pas le cas. Une des manières de s’en assurer, ce serait de rendre l’équipe à ses racines.
stepanka
12 avril 2009
20h33
Quebecor Media Inc n’achètera pas le Canadien, ça c’est plus que certain, peu importe combien la CDPQ possède de ses actions. Voyez-vous le Centre Bell (qui s’appellera comme ça jusqu’à fin de son contrat dans quelques années) occupé par une équipe appartenant à PKP, et dont les matchs sont commentés par une chaîne appartenant à Bell ?! Im-pos-si-ble !
Par contre, Productions Feelings (Angélil) + Cirque du Soleil (Laliberté) + Devimco (Goulet) pourraient très bien acheter le CH les 3 ensemble, et en même temps racheter les terrains vagues entre de la Montagne et Peel, dont le Planétarium destiné à être démoli, bâtir une installation permanente du Cirque en plein Centre-Ville juste à côté du Centre Bell, et revitaliser Griffintown du même coup.
On aurait donc un CH appartenant à des investisseurs québécois, francophones mais qui ont un portefeuille varié et en partie étranger.
My 2 cents.
pepedamour
12 avril 2009
23h00
luc_archambault,
Très bien dit.
Le jour où les Québecois( tous, pas uniquement les tricotés serrés) vont commencer à s’aimer
, the sky will be the limit, baby….
louismartin
12 avril 2009
23h19
@ pepedamour
Désolé de ne pas être clair. Ce que je veux dire, c’est que, pour plusieurs, ce qui se passe autour, avec, dans le CH devient, de façon purement imaginaire (c’est-à-dire sans lien avec la réalité sociale, historique, économique, culturelle, etc., actuelle), quelque chose qui se passe (ou, pire, se passait) autour, avec, dans le Québec.
Par exemple, le délire autour des anglophones et des francophones. On plaque sur une société privée en 2009 des enjeux qui sont liés à une ancienne domination anglophone sociale et économique des années 1960 au plus. On veut un propriétaire québécois pour remporter une lutte contre une domination anglophone qui, dans les faits, n’existe plus depuis 40 ans au moins.
Ou encore le délire autour des joueurs québécois qui auraient le CH plus à coeur que les maudits européens. On dote le fait d’être québécois de vertus imaginaires (et on dote le fait d’être européen de vices non moins imaginaires).
L’erreur de raisonnement de l’ami luc_archambault est caractéristique de ce problème: on fait du CH une équipe fantasmatiquement nationale, plaquant du coup sur cette situation une manière de penser qui n’est aucunement pertinente, et qui vient, de façon imaginaire, c’est-à-dire sans lien avec la réalité, essayer de dire quelque chose du Québec là où il n’y a pas lieu de le faire.
Voilà: j’espère que c’est un peu moins obscur ! Et, un jour, si le coeur m’en dit, je tâcherai de t’expliquer pourquoi, selon moi, cette pensée que je critique ici est en fait une forme sournoise de lâcheté et de déresponsabilisation collective et individuelle.
simonb74
13 avril 2009
00h50
excellente idée??? içi, Hydro-Québec, Loto-Québec et la SAQ devraient tous achetés le CH et augmentés les tarifs des billets pour que tous les unilingues francophones puissent se sentir plus appartenant et du même coup de moins en moins cultivés à la sortie de matchs…
luc_archambault
13 avril 2009
01h48
@ rogiroux et Louis Martin
Il y a une différence entre Ligue Nationale et les équipes qui la composent. Les équipes qui la composent sont des équipes nationales, en tant qu’équipes propriétés d’entreprises nationales aux États-Unis, au Canada et en Europe. Cela doit être la même chose au Québec.
Il ne s’agit bien sûr pas d’équipes nationales comme on l’entend en matière d’olympisme, ce qui du reste, dans le cas du Canada est erroné. Puisque s’il fallait être vraiment national, il faudrait deux équipes, l’une canadienne et l’autre québécoise, si tant est que soit vraiment reconnue la nation du Québec, comme le prétend le Parlement d’Ottawa… Mais ça… c’est une autre histoire.
buggly
13 avril 2009
02h41
@ sophie
excusez-moi pardon, la fin est nulle
houdevi
13 avril 2009
07h40
@louismartin
Si votre vision du souverainisme est bien celle que vous avez décrite ci-dessus, je me dis qu’il y a de l’espoir car ça me dit qu’il y a encore bien des gens comme vous qui n’adhère pas au mouvement que parce qu’ils sont viciés d’idées pré conçues comme les vôtres.
Votre vision est complètement biaisée, on ne fait pas la souveraineté par vengeance mais par amour pour le Québec et je dirais même par responsabilité. On demande à nos enfants de devenir des adultes et de subvenir seuls à leurs besoins dans la vie mais en tant que peuple on fait le ‘Tanguy’ et on reste accroché au Canada par peur et par paresse. On reste dans notre zone de ‘confort’. C’est une autre chose qu’on enseigne à nos enfants que parfois il faut quitter cette zone de confort pour grandir dans la vie et aspirer à un meilleur avenir.
Sachez aussi que le projet de souveraineté inclut autant les anglophones que les nouveaux arrivés. Qu’ils sont aussi les bienvenus à bâtir et à contribuer à ce grand projet. Quand je parle de souveraineté avec un anglophone, la seule chose qui lui vient à l’esprit c’est la loi 101 et la peur d’être assimilé.
Pour ce qui est des gens qui immigrent ici, je vous dirais que fédéralisme ou souverainisme ils en ont pas grand chose à faire, car leur but premier est de survivre dans un nouveau pays, une nouvelle culture est c’est très compréhensible. Ce qui me chicote c’est que la première chose qu’ils voient en arrivant c’est un drapeau rouge avec une feuille d’érable, sachant que le Québec est responsable de 80% de son immigration, ce devrait être un drapeau fleur de lys qui les accueillent.
Russ
13 avril 2009
08h17
Bien oui il faut que la Sainte-Flanelle soit pure laine: un entraîneur francophone québécois de souche, obligation pour tous les joueurs et l’administration de parler et de jouer en français, il existe tout de même une loi…., interdiction de jouer l’hymne national canadien (mais permis celui des USA), on le remplacera par “gens du pays”, interdiction de voir le drapeau canadien, obligation de changer le nom “Canadien” par “Québécois-Québécoises”… Boston 4 – Québécois-Québécoises 0. Tant qu’à être ridicules, aussi bien y aller sur tous les fronts.
luchetu
13 avril 2009
08h26
Quelle richesse pourrait générer un investissement de près de 500 millions $ de la part d’institutions québécoises pour l’achat du Canadien de Montréal? À l’heure du fiasco CHUMesque, les contribuables québécois ont autre chose à faire avec de tels montants. Que les institutions qui ont si mal géré l’argent des contribuables ou des cotisants au cours des dernières années se le tiennent pour dit (de la Caisse de dépôt à la SGF ainsi qu’à différents ministères et organismes), et de grâce, que ces dirigeants cessent l’aller en discuter dans les fameuses « loges » du Centre Bell à nos frais. Que des entreprises privées investissent dans le Canadien, c’est leur choix. Que ces entreprises soient québécoises ou non ne changera pas grand-chose au sort de l’équipe. La création de la richesse et sa redistribution, ce sont deux choses fort différentes.
Le déménagement du Canadien? Pour aller où? À San Francisco? À Houston? Combien d’équipes situées aux Etats-Unis réussissent financièrement? Quel est l’intérêt du public américain de s’appropier l’histoire du Canadien, le chandail du Canadien, parce que c’est à peu près tout ce qui est original au Canadien. En fait, le sigle du Canadien n’appartient même pas au Canadien mais à la Ligue nationale de hockey. Si le Canadien est une entreprise rentable à Montréal, laissons les gens d’affaires y investir, qu’ils soient québécois, canadiens, belges, espagnols, lituaniens ou américains.
- Luc Hétu
deleaubenis
13 avril 2009
08h48
Qui est Québécois ? Qu’est-ce qui est québécois ? Qu’est-ce qu’un pure-laine du/au Québec ? De qu[o]i parle-t-on: de Q/québécois français, canadiens-français, gaulois ?
Un anglophone dont les ascendants ont résidé au Québec depuis des générations, se considérant et se disant Québécois, et participant à la québécité dans les ‘deux langues’, se qualifie-t-il au titre de «Québécois» ?
Est-ce que ce ne serait pas plutôt (davantage) la connaissance et la passion du hockey qui, plus que tout le reste, devraient présider au ‘choix’ d’un propriétaire du CH ? Ainsi que le sens des affaires et un certain gage de bonne performance, de croissance ou de stabilité (durabilité) ?
Enfin, si l’acquisition du CH par des ‘intérêts «”québécois”»’ devait semer la pagaille au sein de la communauté, qui sait si, alors, mieux ne vaudrait pas que ce soit des «étrangers» qui en soient propriétaires, de manière à favoriser une meilleure unité-cohésion de celle-ci eu égard à ce qui importe le plus en cette Affaire : l’excellence-plus ?
pasmagnan
13 avril 2009
09h12
« Bref, ces étrangers dont on dit se méfier tant ne sont pas tous le diable incarné! »
Pourquoi espérer un propriétaire québécois est-il l’équivalent de se méfier des étrangers?
Si quelqu’un favorise sa famille, par exemple, doit-on y lire une crainte de tout ce qui est extérieur à sa famille?
Dès que les Québécois veulent se tenir debout, il faut tout de suite essayer de « négativer » leurs propositions. Au Québec, nous ne sommes pas pro-paix, mais pro terroriste, c’est bien connu!
nininou
13 avril 2009
09h47
La réponse est simple: OUI! Pourquoi des québécois ne pourraient-ils pas être de bons proprios? Un contorsium québécois aura plus de sensibilité et d’écoute vis-à-vis des fans, mais bien évidemment, pas n’importe lequel.
Et pure laine ne veut pas nécessairement dire “Blanc, francophone, dont les ancêtres sont nés ici”.
loulal
13 avril 2009
09h52
Peut-être pas, mais il serait préférable qu’il soit acheté par un homme de hockey et il se trouve que Serge Savard en est un.
Et puis je n’ose pas m’imaginer à quel genre de marketing débile nous aurions droit si PFK (PKP) en était le propriétaire, déjà que l’on se fait casser les oreilles par le propriétaire actuel. Du marketing genre: Occupation double, Le banquier, Star académie, non merci. Tout pour amener la culture québécoise à des niveaux de “kétainerie” et de crétinisation inégalés.
archambaultjean1
13 avril 2009
10h57
L’arrivée des Nordiques dans la Ligue nationale de hockey a permis l’embauche d’un instructeur-chef francophone alors que ce type de poste était réservé aux Canadiens-anglais ou aux Américains. Maintenant, nous avons plusieurs francophones qui sont instructeur-chef ou directeur général dans la Ligue nationale de hockey. Ils travaillent à Vancouver, au Minnesota, etc. Si les Nordiques n’avaient pas eu des propriétaires et une direction verticale francophones, l’arrivée des francophones dans des postes de direction aurait été retardée de plusieurs années ou tout simplement impossible.
ptifred
13 avril 2009
11h04
Bonjour à vous !
C’est avec beaucoup d’attention que j’ai lu tous ces commentaires. je suis ici au Québec depuis bientôt 3 ans , c’est à dire presque rien .. j’ai encore tellement de chose à découvrir et à comprendre. A ce titre vous pouvez sans doute m’aider. Je trouve certaines positions très manichéistes. Peut on souhaiter une direction Québécoise au CH sans être taxé de racisme et de petitesse d’esprit ? Peut on être fier d’être Québécois sans être “contre” le reste du monde ? Peut on préférer Félix Leclerc plutot que les beattles sans passer pour un idiot réactionnaire ?
J’ai bien compris que tout ce qui touche à l’identité Québécoise est très sensible et justement pour en revenir à votre question le CH fait bel et bien parti de l’identité Québécoise, de sa culture, de son histoire. Même moi le fan de soccer j’ai embarqué comme un seul homme dans cette folie sur glace. ET en tant que nouveau Québécois, je serais heureux, juste heureux, que des Québécois qui ont grandis avec le CH , ou même portés le chandaille, qui aiment ce club comme nous l’aimons , le porte à nouveau au sommet. Heureux , juste heureux …
Oui je suis Français , immigré , et j’aime le CH … cela dit je sais bien que je ne suis pas le mieux placé pour diriger ce club .. il me manque ( en plus de quelques centaines de millions de $ ) la culture hockey, il me manques les années à grandir avec ce club, à rêver d’y jouer , il me manque les joies et les peines , il me manque .. d’être Québécois.
Bonne journée !!!
louismartin
13 avril 2009
11h17
@ houdevi
Puis-je savoir de quoi vous essayer de me parler ? Pardonnez ma franchise, mais vous ne savez plus où vous en êtes.
Permettez-moi de supposer que c’est dû à un jeune âge, et d’y aller d’une anecdote sur un événement que vous n’avez visiblement pas connu.
Un certain soir d’octobre 1995, la déception que je vivais s’est subitement mêlée d’incrédulité et de colère en entendant parler d’argent et de vote ethnique. C’était là un langage, un discours, qui n’avaient d’aucune façon été ceux en faveur de qui j’avais voté. S’exprimaient là une peur de l’autre et un sentiment de domination (de dominé, devrais-je plutôt dire) qui ne correspondaient pas à ce qui m’avait fait voter, dans lesquels je ne me reconnaissais pas et auxquels je ne voulais d’aucune façon être associé.
Le mouvement souverainiste, ai-je entrevu alors et compris depuis, est double. Pour une part des gens comme vous et moi qui voient la souveraineté comme affirmation positive de soi; d’autre part des gens qui vivent leur rêve d’indépendance sur le mode de la lutte, de la vengeance, de la colère contre l’autre. J’ai appris à comprendre les racines de ce que je continue à voir comme un mal: une histoire économique et sociale, datant d’avant les années 70, où une élite anglophone dominait, parfois avec mépris, la société québécoise. Si je compatis avec les souffrances de celles et ceux qui ont vécu cela, si je trouve douloureux de voir que ces gens continuent d’interpréter une réalité qui a complètement changé à la lumière de cette histoire aujourd’hui anachronique, je continue à ne vouloir d’aucune manière être associé à ce genre de motivation pour faire un pays.
Votre discours fleuri sur la souveraineté, je le partageais (et le partage encore un peu). Mais vous avez en revanche la naïveté de ne pas voir la part sombre du mouvement, qui continue d’être bien vivante (mais qui disparaît progressivement, à mesure que disparaissent ceux, âgés, qui la nourrissent).
Relisez ce qui se passe autour de la vente du CH, et vous verrez comment les deux parties du mouvement s’y manifestent. Réjean Tremblay, par exemple, est en plein dans la part sombre, et toutes ses prises de position la manifestent. D’autres tentent de lutter contre cela. Et, ironie du sort, passent pour des non-souverainistes.
J’espère que vous voilà éclairé.
pepedamour
13 avril 2009
11h28
houdevi,
bravo pour votre texte d’une grande lucidité.
ëtre souverainiste n’est pas être contre ou anti , c’est d’être pro, pour.. eifin c’est de : ÊTRE… tout simplement avec serénité.
PS mon cher louismartin, je te suggère de relire le texte de Houdevi
yg
grenieremeri
13 avril 2009
11h51
Bonjour Madame Sophie.
Ma réponse à votre questionnement, c’est oui le Club Canadien se
doit d’appartenir à des Québécois et de souche en plus.
Et j’irai plus loin, soixante quinze pour cent des joueurs devront
eux aussi être Québécois de souche. Ça c’est non négociable
Fini la dilapidation de notre patrimoine par Charest et ses sbires.
J’en prend comme exemple l’Alcan et la nomination de Michael Sabia
à la tête de la Caisse de Dépôt des Québécois`, confié à un
anglophone de l’Ontario. De toute façon, je demande, comme bien d’autres, la démission de cette homme dans les plus brefs délais.
Si cette homme avait été le moindrement compétent, nous aurions
aussi perdu Bell.
Quant au Canadien je vois Pierre Karl Péladeau de Québécor à la
tête de notre fleuron sportif et artistique.
Mes hommages Madame Sophie et à plus…
Réjean Grenier.
P.S. Oui, oui je suis nationaliste et beaucoup souverainiste.
C’est la seule façon de souver notre peuple de la
disparation la plus complète dans un laps de temps
beaucoup plus court qu’on pourrait le penser dans les milieux
fédéralistes.
alleluia
13 avril 2009
12h23
Le grand a..mour… que nous avons pour le CH provient en grande partie du fait que le Québec n’a pas d’équipe nationale, et ce, quel que soit le sport. Prenez l’Écosse par exemple, qui a ses équipes nationales (de foot, de curling – elle vient même de battre le “plus meilleur pays” en fin de semaine…), Pourquoi le Québec, voulez-vous bien me dire, n’aurait pas le droit d’avoir une épuipe nationale de hockey lors des tournois internationaux, juniors ou professionnels ? Pourquoi donc ? Nous ne formons pas moins une nation que le pays de Galles, l’Irlande, l’Écosse et autres. Ici, c’est le Canada obligé, toujours recommencé, que l’on essaie de nous rentrer dans la gorge… Et que l’on ne vienne pas me dire que la chose est “ethnique” de vouloir son ou ses équipes nationales. Si c’est bon pour plus de 200 nations dans le monde, pourquoi pas pour nous ? Serions-nous différents ?
P.S. “Pure laine”… pus ca-pa-be!!! Il faut dire “Québécois d’origine” (française – la majorité, anglaise, écossaise, italienne, etc.), “Québécois immigrants” et “nouveaux arrivants”, des expressions neutres. “Pure laine” ou “de souche”, c’est méprisant ! Nous sommes une nation civique, pas ethnique, pas “raciale”. Il y a seulement les fédéralistes pour dire de pareilles insanités. René Levesque se battait déjà contre cela cela il y a 50 ans. C’est pourtant pas compliqué. L’emploi des bonnes expressionns évitera des commentaires comme ceux de “Russ”, absolument déplacés et insignifiants.
dalehunter
13 avril 2009
12h31
Moi je veux delhornissimo comme proprio. Il partage tout ce que je pense.
On veut les meilleurs c’est tout. Même chose pour le coach. Un anglophone uniligue idéalement pour couper de moitié les gérants d’estrades qui prennent trop de place dans le vestiaireet ailleurs.
Nos héros sont Russes, Biélorusses Finlandais, Tchèques, de Colombie-Britanique,de Saskatoon, des États-Unis du Québec.
On les aimes pas, on les vénère.
Jusqu’au jour où on échangera Sergei Kostytsyn contre André Roy juste parce qu’il est Québécois et qu’on aura engagé Patrick Roy comme coach parce que Patrick E. Roy c’est Patrick E. Roy.
Là on comprendra qu’on est aussi con comme la lune.
dalehunter
13 avril 2009
12h41
Louis Martin aussi comme proprio!!!
louismartin
13 avril 2009
13h30
@ pepedamour
Vous êtes mignon ! Sérieusement, êtes-vous vraiment surpris d’apprécier les textes des gens qui pensent comme vous ?
Par ailleurs, permettez-moi de vous dire que le nombre de personnes qui croit une chose n’est pas nécessairement lié à la vérité de cette chose. Rappelez-vous: nombreux étaient les Américains qui croyaient que l’Irak entreposait des armes de destruction massive…
Dans le fond, mes réflexions ne sont rien d’autre qu’une invitation à complexifier votre pensée. Et, comme toutes les autres, cette invitation peut être acceptée… ou refusée: il n’y a pas d’obligation.
rogiroux
13 avril 2009
14h01
“Ma réponse à votre questionnement, c’est oui le Club Canadien se
doit d’appartenir à des Québécois et de souche en plus.
Et j’irai plus loin, soixante quinze pour cent des joueurs devront
eux aussi être Québécois de souche. Ça c’est non négociable
Fini la dilapidation de notre patrimoine par Charest et ses sbires.”
N’importe quoi!!
hdufort
13 avril 2009
14h06
Une équipe sportive professionnelle devrait être ancrée dans son milieu, favoriser les joueurs locaux, impliquer des gestionnaires qui connaissent sa ville et ses fans. Choisir un modèle où des actionnaires locaux consolident la situation économique de l’équipe, pourquoi pas! Y’en a marre de tout considérer comme une feuille comptable à deux colonnes de chiffres. Dans un monde où tout est une “industrie” et où chaque action est un “investissement”… où se cache l’âme?
barnabee
13 avril 2009
14h09
Faut-il que le Québec soit dirigé par des fédéralistes agenouillés?
alleluia
13 avril 2009
14h21
@delhornissimo. Vous évrivez : “Moi, j’opine que beaucoup d’activités de la vie ne sont pas reliées à la race, à la couleur de la peau, au nationalisme et au tribalisme.”
Vous avez raison. Mais il ne faudrait pas conclure pour autant que toute appartenance à un groupe est une forme de tribalisme. Il y a aussi l’identité et la solidarité. Au Québec, on en est au point que s’affirmer comme Québécois est perçu comme suspect. Misère ! Si ce l’est pour nous, ce doit bien l’être pour toutes les nations du monde. Et, dites-moi, pourquoi le nationalisme canadien (ou américain, ou français) ne serait pas du tribalisme. Si c’est cela, abolissons donc les frontières, et tous les pays, et toutes les langues et toutes les différences. Bienvenue dans la société des robots. Et vive la diversité…
jp_martel
13 avril 2009
15h04
@alleluia
L’Écosse, etc. ne possèdent des équipes “nationales” que dans des sports où ils disputaient déjà des matches internationaux avant qu’une fédération internationale (de ce sport) ne soit créée. À ce titre, ils sont des membres fondateurs de ces fédérations. Aucune fédération internationale de quelque sport que ce soit n’a jamais accepté qu’une équipe non nationale soit représentée dans ses rangs ou dans un tournoi qu’elle sanctionne.
Pour ce coup-là, vous ne pouvez pas blâmer le fédéral.
claude-henri
13 avril 2009
15h15
pure-laine : expression que je ne suis plus capables d’entendre, ça veut dire quoi premièrement? ça définit qui? j’ai beau être capable de comprendre Ding & Dong, je ne suis pas un “pure-laine” mais bien un Québécois.
montrealaise
13 avril 2009
16h17
@ deleaubenis
Absolument d’accord avec vous quand vous écrivez ceci:
« Un anglophone dont les ascendants ont résidé au Québec depuis des générations, se considérant et se disant Québécois, et participant à la québécité dans les ‘deux langues’, se qualifie-t-il au titre de «Québécois» ?
Est-ce que ce ne serait pas plutôt (davantage) la connaissance et la passion du hockey qui, plus que tout le reste, devraient présider au ‘choix’ d’un propriétaire du CH ? Ainsi que le sens des affaires et un certain gage de bonne performance, de croissance ou de stabilité (durabilité) ?»
grenieremeri
13 avril 2009
16h45
@Ptifred,
Je suis certain que vous le savez mais vous êtes un Français
modèle. Vous avez, en seulement trois ans, tout compris.
Ce n’est pas le lot de tous vos compatriotes, parce que vous
n’avez pas perdu la nationalité française. Trop d’émigré, même
après deux ou trois génération’ n’y arrive pas. Même qu’ils nous
font l’affront de nous le dire en anglais.
Merci à vous et à tous les autres comme vous.
Réjean Grenier.
Russ
13 avril 2009
17h46
@alleluia
N’est-ce pas Jacques Parizeau qui a parlé de vote ethnique, Bernard Landry qui parle de “Canadian”, Pauline Marois qui parle du “nous”, Curzi qui trouve que Sir Paul n’a pas sa place aux fêtes du 400ième parce que ça lui donnait une connotation “canadian”?
pepedamour
13 avril 2009
18h25
louismartin,
mon Dieu, que tu t’ enfarges dans les fleurs du tapis.
Ta réponse à Houdevi n’est certainement pas l’épitre de St-Paul aux Corinthiens..
J’ai 76 ans, plus vieux qu’Houdeni et de toi peut-être..
Parizeau a dit des choses qui ne sont pas si bêtes mais – la Souveraineté- ca va au-delà de ces commentaires.
Je ne contesterai pas le concept de la souveraineté suite à une déclaration de Parizeau…mê,me si je suis d’accord avec sa déclaration.
Un souverainiste qui est contre le fédéralisme canadien à cause d’une connerie prononcée par PET ou par Chréthien n’a pas de raisons valables pour être souverainiste.
Comprends-tu – que des gens ont voté OUI au dernier réferendum , nonobstant les déclarations d’amour de all these canadian outside of Quebec..
louismartin,j’ai été pdg de quelques entreprises et- en me basant sur tes courriels- je ne t’engagerais pas pour gérer une situation de conflits..je serais encore plus dans la merde.
yves graton
lescarottessontcuites
13 avril 2009
19h16
Vendez sourtout pas au gros marcel aubut il va vous faire des belles promesses il va quemender le gouvernement pour avoir du financement pis après il va vendre l’équipe a des interêts étrangers pis byebye le CH.
Laissez vous pas faire comme on s’est fait avoir a Québec!!!!
simonaque1
14 avril 2009
00h50
A lire les commentaires il y a un principe qui se dégage le plus des autres c’est celui que nous voulons à la tête du CH des dirigeants qui ont à coeur la réussite de l’équipe et ce à tous les niveaux.
Si nous sommes des gens de principe, je vous poses la question: Pourquoi avons-nous élu Jean Charest trois fois à la tête de notre entreprise nationale “l’Etat du Québec“?
leon
14 avril 2009
00h59
@stenpanka
Quebecor média achètera le CH cela est écrit dans le ciel. Il y aura une guerre qui se livrera entre la famille Thomson (CTVglobemedia) avec BCE contre la caisse de dépot et PKP pour l’achat du CH. BCE ne voudra perdre ses acquis avec le CH et RDS (CTVGlobemedia) son contrat de télédifusion du CH. Mais c’est PKP qui va gagner. Cela sera un rematch de Rogers qui voulait Vidéotron et c’est la fibre nationaliste qui avait gagné et elle gagnera encore dans l’histoire du CH. Voit-tu vraiment le CH appartenir à Toronto ??? Réjean Tremblay en ferait de l’urticaire et Jean Charest aussi…
Et je t’annonce aussi que Le centre Bell deviendra le Centre Vidéotron des l’an prochain et RDS… bin ils ont avantage à oublier le CH à leur antenne. Un contrat pour PKP cela veut rien dire. Il fait vivre certains avocats à Mtl depuis 15 ans.
Le pire, PKP est endetté jusqu’au cou présentement avec ses licenses de cellulaires, mais tiens-toi bien c’est la Caisse qui va toute aborber le financement et le risque et par contre ils cèderont le contrôle à PKP. Pis pour que l’équipe gagne, un petit 15% au sénateur (Serge Savard) conditionnel à qu’il soit PDG du CH. Mme Cousineau retener mon post par ce que c’est cela qu’il va arriver, vous serez me le dire…
jeamphe
14 avril 2009
08h30
D’un strict point de vue financier, si le Ch est profitable, pourquoi les gens d’affaires d’ici ne l’ont-ils pas acheté avant??? Maintenant que Gilett en a fait une corne d’abondance, les “gens d’ici” ne parlent que de s’en approprier, mais réussiront-ils a maintenir sa profitabilité? Tous ne sont pas des George Gilett… c’est a suire!
Pour l’hymne national, et bien il devrait être seulement en francais. Et vlan, dans les flancs.
sergei.k
14 avril 2009
08h37
Le mot est fort, mais pour aider au développement du hockey au Québec, je dirais oui. Un sentiment de fierté nationale doit accompagner la tradition canadienne française de l’équipe. Ce n’est pas au sud de l’Outaouais que l’on encourage l’embauche de Québécois. Alors faisons-le nous-même.
gagnon1
14 avril 2009
09h26
Comme il était insupportable aux pures laines que la distribution alimentaire soit conduite par un entrepreneur supposé de religion Juive , les Nationalistes veulent que le moindre cailloux de la rue sainte catherine soit Québécoise , alors allons y pour un propriétaire Jouale du Canadien !
laloueapril
14 avril 2009
10h21
leon, 00h59
Votre analyse est cohérente et solide.
Mais sur l’arrivée de Serge Savard comme PDG du CH, vous provoquez chez moi une vive inquiétude.
Si la CDP absorbe le financement et les risques, donc utilisation d’argent public…..
Considérant que le passé est garant de l’avenir, l’administration d’argent public par Savard est selon déficiente….même inquiétante.
Un retour en arrière:
ISM-Internationaux de Sport Montréal dirigés par Savard et son équipe.
1996/97 à 2005, combien a t-il reçu d’argent public en subventions et commandites?
Les résultats obtenus valaient-ils ces millions?
En avoir pour son argent….je ne crois pas.
Son implication dans les Mondiaux Aquatiques 2005 est toujours aussi nébuleuse.
Non, je regrette la compétence de M.Savard pour le hockey ne sera jamais contredite, mais sa capacité à lapider l’argent des autres m’inquiète.
Lui donner un poste aussi important que PDG me semble exagérer.
Sa compétence doit demeurer sur la glace et non pas dans les comptes de banque!
Surtout si c’est de l’argent public (CDP / SGF), malgré que se soit qu’une créance.
louismartin
14 avril 2009
10h49
@ pepedamour
Oh, quelle surprise, tu appartiens à la vieille garde du mouvement souverainiste ! Et tu es même d’accord avec les propos de Parizeau de 1995 !
Allez, je te taquine, c’était évident d’entrée de jeu que tes motivations souverainistes étaient à l’opposée des miennes, et que nous ne pourrons pas nous comprendre. Pour moi, la position de la vieille garde sera toujours misérabiliste et xénophobe (et je ne le dis pas par provocation ou par volonté d’en découdre avec toi; je te fais juste part de ma perception, pour rendre essayer de te faire saisir le fossé entre nos conceptions).
J’entretiens simplement l’espoir que la pensée politique de la vieille garde appartienne à un passé qui sera bientôt complètement révolu, et qu’on évoquera uniquement dans les livres d’histoire. Elle a contribué au progrès du Québec il y a bien des années, mais aujourd’hui elle est une entrave à ce même progrès.
Si enfin j’ai pu heurter ta sensibilité dans mes précédents messages, j’en suis sincèrement désolé. Voilà.
pepedamour
14 avril 2009
11h15
louismartin,
Je vais te dire quelque chose de très simple :
J’apprécie les textes qui sont limpides, que je sois d’accord ou non avec les arguments de base.
Comme disait si bien Boileau,
…et les mots pour le dire viennent aisément.
Demander aux participants de ce blogue de disséquer tes textes et plusieurs vcont laisser tomber…ou je suis un vieux sénile…peut-être.
yg
rllemieux
14 avril 2009
11h49
@houdevi
Nous sommes déjà adultes. Nous ne sommes des enfants hébergés par nos parents canadiens. Nous sommes en partenariat avec nos concitoyens du reste du Canada. Nous avons, à tout moment, la prérogative de mettre fin à ce partenariat. Cette prérogative a été clairement affirmée par notre processus démocratique et notre Cour suprême. Les Québécois ont fait le choix de ne pas se prévaloir de cette prérogative parce qu’au bilan, les Québécois sont plus libres et plus prospères à l’intérieur du Canada dans lequel deux assemblées légifèrent dans des champs de compétence exclusive que dans un territoire plus petit sous la gouverne d’une seule assemblée.
Je comprends cette envie presque irrésistible de cristalliser l’identité québécoise dans une structure étatique monolithique. L’histoire du Canada, l’histoire de ce pays que nous avons forgé, illustre qu’un pays construit sur la diversité est plus porteur que les vieilles idées d’états nations à l’européenne.
louismartin
14 avril 2009
12h15
@ pepedamour
Toi, sénile ? Sûrement pas. Que tu éprouves un peu de difficulté à saisir un point de vue qui n’est pas le tien, en revanche, c’est possible.
Ce que je veux dire, c’est que tu construis le monde selon certains présupposés (comme moi). Or, tes présupposés sont totalement différents des miens. Et le problème me semble résider dans ton incapacité à considérer ces présupposés.
Je te donne un exemple. Imaginons que tu perçoives le monde, visuellement, en noir et blanc et moi en couleurs. Je te montre une fleur et je te dis qu’elle est rouge. Tu ne pourras pas être d’accord ou pas d’accord: dans ton monde en noir et blanc, “rouge” ne veut rien dire. Tu pourrais discuter pour savoir si elle est gris pâle ou gris foncé, mais rouge est au-delà de ce que tu peux saisir.
C’est la même chose qui se passe dans le cas présent. Le monde intellectuel dans lequel tu envisages la souveraineté n’a rien à voir avec le monde intellectuel dans lequel je l’envisage. Pour filer ma métaphore, le fait que tu ne comprennes pas mes textes ne signifie pas qu’ils soient clairs ou obscurs: il signifie simplement que mes textes sont écrits en couleur alors que ta réflexion saisit le monde en noir et blanc.
Cela dit sans, pour l’heure, prétendre que le noir et blanc est meilleur ou moins bien que la couleur.
J’espère que cela t’éclaire un peu.
leon
14 avril 2009
12h23
@laloueapril
Ok pour Savard, pas besoin de lui, vous avez raison. Laissons l’équipe en place avec Boivin et Gainey pour le hockey et Seigneur pour la pub et ché pu qui pour gérer toutes les spectacles. Pour le reste cela est écrit dans le ciel que PKP aura la mise sur le CH.
Le pire c’est quand j’vois Réjean Tremblay dire que Pattisson va financer Savard pour acheter le CH… Pattisson est associé avec Quebecor dans le 24hrs à Vancouver. Faque j’pense pas que Pattisson va financer le sénateur… Un petit appel de PKP à Pattisson et le tout sera réglé. Pauvre Savard, c’est quand j’ai vu Ménard dire qu’yé même pas sur la liste des acheteurs potentiel pas assez riche !!! Ayoye, le pauvre sénateur, cela a du être dur sur son orgueuil…
montrealaise
16 avril 2009
10h10
Le CH aux Montréalais! Le CH à Savard !
Il est des nô-ôtres,
il a bu son verre comme les au-autres.
(Chanson à boire de la Molson).
laloueapril
16 avril 2009
12h41
montrealaise,
Savard…..en autant qu’il demeure sur la glace et qu’il n’a aucun pouvoir sur les finances du CH.
Savard…..en autant que jamais, il puisse décider de la direction de l’ARGENT PUBLIC qui pourrait être investi dans l’achat du CH ( CDP-SGF-autres = argent public).
Savard…..en autant qu’il doive fournir régulièrement un bilan de SES dépenses pour le CH.
Savard….compétence dans le hockey oui, gestion d’argent public NON NON NON.
Savard…sous haute surveillance seulement.
montrealaise
16 avril 2009
17h21
laloueapril, je n’avais pas vu Savard sous cet angle…
On sera au moins deux à le surveiller de près
luc_archambault
16 avril 2009
21h45
Pour un CHQ-Club de hockey québécois de Montréal, rapatrié au Québec
Joignez le groupe « Rapatrier le CH au Québec » http://www.facebook.com/group.php?gid=72572899268&ref=share
et signez la Pétition
Pour un CHQ – Club de hockey québécois de Montréal.
http://www.jesignequebec.com/detail-petition.php?id=18