J’ai lu vos commentaires sur ce que j’ai écrit plus tôt sur les Québécois qui sont toujours à la recherche du moins cher. Voici quelques ajouts à ma pensée sur la question.
1- Je n’ai rien contre l’idée de prendre ses vacances aux États-Unis. Pour tout dire, j’y vais à chaque année, à la plage, peu importe le taux de change. La seule différence que ça fait, c’est que plus le taux est avantageux, plus il y a de Québécois à venir rompre l’exotisme des lieux et plus le taux est défavorable, plus on a la paix.
2- Ce n’est donc pas le fait d’aller aux États-Unis dont je parle dans le blogue, c’est le fait de réagir si promptement et si massivement, tout le monde dans la même direction, aux fluctuations de prix.
3- Les choix de consommation sont différents selon les cultures, c’est évident. Mais investir dans des produits de qualité qui vont durer à long terme et payer le prix qu’il faut pour les idées et l’expertise professionnelle derrière les produits ou les projets, c’est nettement et clairement plus répandu en Europe de l’ouest qu’en Amérique du nord, c’est clair.
4- Je sais que je paie plus cher certains produits quand je vais chez mes petits commerçants de quartier, mais je paie pour le bonheur d’avoir une vie de quartier, un contact humain avec le marchand et la possibilité de lui poser des questions sur ce que j’achète et de lui demander ce que je veux. Tout cela est impossible quand on achète à rabais dans les grandes surfaces. Et c’est sans parler du temps que j’économise et du stress que je m’épargne en n’allant pas me prendre dans le traffic des centres commerciaux de banlieue le samedi matin.























