J’ai emprunté le livre à mon frère avant de partir vers les rives de la mer baltique, en me disant que c’était scandinave et me mettrait dans l’ambiance. J’avais entendu parler du phénomène, de la popularité, des millions de livres vendus. Je craignais un peu de tomber sur un truc style Da Vinci Code nordique mais entre ça et l’Exception du Danois Christian Jungersen dans mes valises, je me disais que j’aurais de quoi, au moins, m’aider à digérer le décalage horaire.
Tu parles.
Si vous me demandez des nouvelles de mes vacances, je vous dirai de lire le premier tome de la série Millénium, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, mettant en vedette le journaliste imaginaire Mikael Blomkvist et sa comparse Lisbeth Salander. Je n’ai pas encore les deux autres tomes de la trilogie de Stieg Larsson, mais pour le moment, je ne vois pas comment on peut passer un mauvais été avec une bière, échouée sur une transat’ (même sous la pluie et dans le froid ici, même en pleine ville sur une fausse plage comme ils font à Berlin) et ce livre-là.
En Suède, la trilogie est parue en 2005 et a fait un tabac. À Stockholm, ils organisent même des tours de ville basés sur les personnes des romans et les lieux qu’ils fréquentent.
D’ailleurs, c’est ce que les touristes font sur la photo prise il y a deux semaines: ils regardent la supposée maison de Mikael Blomkvist, Bellmansgatan 1, à Stockholm.
Ici, les ventes ont explosé, comme en Europe.
Il vous reste sûrement encore quelques semaines de pluie estivale pour en profiter vous aussi…
























