
Malcolm Gladwell. photo Robert Mailloux
Il faut bûcher pendant 10 000 heures sur un projet/hobbie/métier/sport/équation mathématique/instrument de musique/etc. avant de pouvoir être génial dans quoi que ce soit.
Et pour cela, il faut les parents, l’école, l’employeur, la famille, les ressources financières qui nous permettent d’investir tant de temps.
C’est le journaliste Malcolm Gladwell qui souligne cette réalité dans son nouveau livre Outliers, où il s’est penché sur les prodiges, ces gens dont on pense qu’ils ont un don tombé du ciel leur permettant de tout transformer en or, mais qui sont en fait des travailleurs acharnés, qui prennent des années à devenir ce qu’ils sont.
Même Bill Gates a bûché et bûché pendant des milliers d’heures avant d’arriver à la porte du cheminement qui l’a mené là où il est aujourd’hui, a-t-il raconté.
Gladwell donnait une conférence cet après-midi dans le cadre d’une journée Infopresse sur l’innovation. Je l’ai eu en entrevue aussi. Et j’en suis ressortie la tête remplie de quelques idées inspirantes mais aussi rassurantes, entre autres sur l’importance du travail, de l’effort, de l’encadrement aussi.
Les thèses de Gladwell — dont il dit qu’elles sont pas reçues dans le total enthousiasme aux États-Unis — c’est vraiment que le génie n’est pas exclusif et qu’il s’épanouit dépendamment des ressources que l’on donne aux jeunes. Une thèse, donc, qui souligne à gros trait l’impact néfaste des différences de classes sociales…
On en reparle. (Dans sa conférence, Gladwell a parlé amplement du band Fleetwood Mac, dont on apprend aujourd’hui la venue à Montréal).
Mario tout de go est supposé bloguer là-dessus sous peu. AJOUT: C’est ici.
Et Info-Presse.
En attendant, un peu de youtube à visionner…






















