
Johnny Halliday dans Vengeance de Johnny To.
Francis Coppola doit être en furie. Honnêtement, je le serais à sa place. Son nouveau film, Tetro, n’est certainement pas le chef d’œuvre attendu, mais à la lumière des deux derniers films présentés en compétition, le célèbre réalisateur a bien raison de se demander pourquoi – dans une édition où l’on compte autant d’abonnés – son film a été «tassé» aussi cavalièrement pour laisser la place à des œuvres pour le moins discutables…
Bien sûr, les sélectionneurs se doivent de présenter le portrait le plus juste de la cinématographie mondiale. Ce qui implique, forcément, une représentation géographique aussi. De grands auteurs cinéastes venus d’Asie se sont ainsi imposés au fil des ans à la faveur de sélections dans les plus grands festivals internationaux. Même si on prête maintenant au FFM tous les défauts du monde, force est de reconnaître la contribution du festival montréalais dans l’émergence du cinéma chinois sur la scène internationale au cours des années 80.
Avec la montée du cinéma asiatique s’est aussi imposé le cinéma de genre, très prisé là-bas. Lequel est désormais légitimé par les grands festivals de cinéma, dont celui de Cannes, le plus prestigieux de tous. Old Boy de Park Chan-wook, avait obtenu le Grand prix du jury ici il y a cinq ans. Le Coréen est de nouveau en lice avec Thirst, ceci est mon sang.
Je suis désolé auprès des amateurs, mais à mon humble avis, certains de ces films n’ont carrément pas leur place dans une compétition réservée aux plus grands cinéastes de la planète.
L’exemple le plus récent est Vengeance, un film de Johnnie To (Election) dont la tête d’affiche est Johnny Halliday, le «Djeuhnny» national des Français, celui dont tout le reste de la planète s’explique mal le statut d’icône qu’on lui octroie dans l’Hexagone.
Même si To mène parfois ce drame policier avec style, il reste que le film est risible. Dialogues insipides, faussement profonds, et interprétation à la clé. Avec un «Djeuhnny» particulièrement mauvais. Et comme il doit de surcroît s’exprimer en anglais, pauvre lui, disons que ses chances pour le prix d’interprétation semblent à vue de nez un peu minces…
On a parfois l’impression que les sélectionneurs ne veulent tellement rien rater des «nouveaux courants» qu’ils en viennent parfois à retenir un peu n’importe quoi, du moment qu’il y a des scènes spectaculaires à montrer et de la matière à controverse.
Par exemple, le Philippin Brillante Mendoza fait partie de ces cinéastes aux réputations surfaites qui tournent en fonction du circuit des festivals, seul débouché encore possible pour un genre de film qui, d’ordinaire, fait fuir le spectateur à toutes enjambées. Après Serbis l’an dernier, Mendoza se retrouve de nouveau en compétition, cette fois avec Kinatay, un insupportable pensum tourné en état d’apoplexie, dans lequel les plans de caméra survoltés tiennent lieu de mise en scène. Propos abyssal servant de prétexte pour montrer de façon provocante des scènes de violence et de mutilation, avec, comme point d’orgue, le dépeçage d’une victime prostituée. «Oui mais il y a un travail extraordinaire sur le son!», répliquent ceux – ils sont quelques-uns – à défendre ce film malgré tout. Aussi bien écouter un film sur son Ipod dans ce cas-là…
P.S. Au moment où j’écris ces lignes, dans la sallle de presse du Palais des Festivals, on peut entendre la foule scander «Djeuhnny»!, «Djeuhnny»! alors que Johnny Hallyday arrive pour son «photo-call» et sa conférence de presse. Vous croyez qu’on exagère quand on dit que Johnny Hallyday est un dieu en France? Tous les journalistes français présents dans la salle ont spontanément bondi de leur siège pour se précipiter sur le balcon de la salle de presse afin de voir leur idole. S’il vous plaît, expliquez-moi quelqu’un…























jojhoelle63
17 mai 2009
09h26
Pôôôvre MR Lusssier… Vous avez un sens du mépris bien développé
dans vos critiques! Johnny Halliday si vous connaissiez vraiment sa
vie et d’où il vient… Et ce qu’il en a fait pour réussir sa carrière vous
auriez du respect pour cet homme et cet artiste. Ce n’est pas qu’en
France qu’ il est un ”Dieu” mais ailleurs dans le monde aussi, car il a
voyagé toute son enfance et sa vie en spectacles dans plusieurs
pays. Il est vrai que les films dans lesquels il a joué ne sont pas les
meilleurs pour lui, car il est un bon acteur! Alors MR Lussier soyez
moins ignorant et informez-vous mieux avant de cracher sur un
artiste…
rogiroux
17 mai 2009
09h28
“S’il vous plaît, expliquez-moi quelqu’un…”
Johnny, c’est le plus grand imitateur d’Elvis qui a vendu le Rêve américain aux français des années 60 en faisant des *covers* des succès du Rock & Roll américain…
teddybear
17 mai 2009
09h32
Moi non plus j’ai jamais compris l’engouement des Francais pour Hallyday
fylouz
17 mai 2009
10h39
Bonjour monsieur Lussier,
Je comprends que vous soyiez irrité de certains choix des sélectionneurs du festival de Cannes.
Je comprends que vous n’aimiez pas le dernier film de Johnny To et que vous estimiez contestable le choix de son interprête principal.
Ce que je ne comprends pas, c’est que vous exprimiez le besoin de le faire au travers d’un article aussi ridicule, aussi méchant, aussi bassement mesquin.
“Toute méchanceté a sa source dans la faiblesse” disait Sénèque. Je trouve que ça vous va bien.
Soit, vous demandez des explication, voici les miennes. Non, Johnny Hallyday n’est pas un dieu en France, mais
1) C’est une star, et c’est une star parce que c’est un très grand chanteur.
C’est incontestable, à moins bien sûr de faire preuve d’une parfaite mauvaise foi, si on prend la peine de l’écouter, ne serait-ce qu’une seule foi, en particulier les albums écrits par Michel Berger ou Jean-Jacques Goldman.
2) C’est une bête de scène. Sur scène, il se donne totalement. Contrairement à d’autres, il ne triche pas, pas de play-back.
3) Il a 66 ans et vient d’entamer sa tournée d’adieu sur scène. Il continuera à chanter, mais plus en concert.
Ce dernier point en particulier, que vous auriez pu découvrir par vous-même très facilement, explique sans doute à lui seul la réaction de vos collègues français.
“Heureux est l’homme qui possède la rectitude du jugement”
Quelqu’un.
sapine
17 mai 2009
11h05
Que je suis donc contente de vous lire ce matin!!!
Je n’irai pas par quatre chemins, j’ai toujours trouvé le «Djeuhnny» en question d’une insignifiance consommée.
Vous l’avez certainement déjà entendu dans une interview, ce n’est pas possible d’être aussi peu loquace, rien à dire de substantiel le bonhomme, insignifiant comme c’est pas permis. Quant au talent, alors on repassera. Jamais compris le délire des Français pour leur idole, ils ont l’engouement facile ce me semble. Je suis comme vous «expliquez-moi quelqu’un».
La seule fois où je l’ai un peu «remarqué», c’était dans le film L’aventure c’est l’aventure ( que j’ai vu au moins cinq fois, mais pas pour «Djeuhnny») ça c’est sûr, alors» Djeuhnny» chantait la chanson thème. Là s’arrête mon moment de faiblesse pour cette star (sic).
En résumé, les Français s’énervent pour pas grand-chose.
Je sens que je ne vais pas me faire des amis dans l’Hexagone aujourd’hui, mais bon, je survivrai et je ne perdrai pas de sommeil à ce sujet.
sapine
17 mai 2009
11h29
Moi je ne vous trouve pas mesquin Monsieur Lussier, je pense que vous êtes réaliste, et comme vous l’aurez remarqué, je suis, on ne peut plus, d’accord avec vos propos.
Heureuse que quelqu’un dise enfin les «vraies affaires».
Je viens de lire qu’il a entamé sa tournée d’adieu, très bonne idée.
linus28
17 mai 2009
11h32
Je me fous de Djeuhnny
Moi ce que je ne comprends pas c’est que vous crachiez sur le cinéma de genre, et sur Johnnie To en particulier…C’est un grand cinéaste. Et e cinéma asiatique un grand cinéma…
teddybear
17 mai 2009
12h33
Dans l’fond Johnny Hallyday c,est un peu leur Elvis Gratton aux Francais.
yasuhito
17 mai 2009
12h48
Johnny est un piètre acteur mais un superbe chanteur qui a à peu près tout chanté, de L’idole des Jeunes à Que Je t’aime… ce qui explique le lot de déchets dans sa production !!
Je vous conseille toutefois de vous attarder à sa période psychédélique (68-72), quand il chantait avec Jimmy Page et Mick Jones avant de livrer ce type de commentaire lapidaire :
http://www.youtube.com/watch?v=OHPasAXqr4Q&feature=related
nickoleterrible
17 mai 2009
12h57
Touchez pas à Johnny sinon vous devrez cohabiter avec Salman Rushdie…
cinematographe
17 mai 2009
13h37
Je m’fous moi aussi de Djeuhnny, mais je m’explique mal ce mépris envers Johnnie To, que Cassivi aussi déclare dans son dernier article. Évidemment je n’ai pas vu Vengeance, c’est peut-être un mauvais film, mais To est probablement le plus grand cinéaste de genre présentement dans le monde et il mérite certainement sa place en compétition à Cannes. Il est d’ailleurs l’un des rare réalisateurs de genre qui sait encore mettre en scène, et ce bien au-delà d’une simple esthétisation de la violence (contrairement à Park Chan-Wook dont je m’explique moins bien la présence). Franchement, To est le digne héritier d’un John Ford ou d’un Melville et à ma connaissance il n’a fait que du bon depuis The Mission, dont deux trois grands films (Exiled, Election 2, Sparrow,…)
fmagin
17 mai 2009
14h13
Le public français a une grande qualité, qui peut être aussi un défaut : sa fidélité à toute épreuve. Il faut beaucoup ramer pour arriver au sommet, mais une fois qu’on y est, on y est pour la vie. J’avoue cependant que Johnny Halliday (affectueusement surnommé « Jauni », comme la vieille pub « la cire Clair ne jaunit jamais ») m’a toujours semblé plutôt ringard. Pourquoi les Français l’ont-ils choisi plutôt que Dick Rivers, qui est de la même farine ? Mystère ! Pour ce qui est de dire que Johnny est une vedette internationale, faut pas charrier. Il y a quelques années, les journaux français lui ont accordé la une : JOHNNY EN VEDETTE À LAS VEGAS. On a finalement appris qu’il avait loué lui-même la salle et qu’il l’avait paquetée de fans français venus dans un avion qu’il avait nolisé pour eux. On est loin de Céline Dion !!!
brojival
17 mai 2009
14h23
C’est un énorme cliché ambulant au Québec que de se moquer de la dévotion des Français pour Hallyday, façon comme une autre de se sentir supérieur et de porter un regard condescendant sur cette “quétainerie” d’outre-atlantique. Pourtant, écoutez-le, et c’est un très bon chanteur populaire. On aime ou pas, mais il n’est vraiment pas pire qu’un autre. Par ailleurs il ne faut pas confondre la dévotion et une espèce de surenchère bienveillante mais moqueuse des Français envers lui, un second degré que visiblement l’élite québécoise ne semble pas partager. Et en tant qu’acteur? Il est peut-être mauvais dans le dernier To, mais en tout cas ce n’est pas la première fois qu’un cinéaste important pense à lui, à commencer par Godard.
Pour ce qui est de To, c’est quand même vraiment un cinéaste intéressant. Il faut voir, au-delà des clichés ou des règles du genre qu’il assume parfaitement, la manière unique qu’il a de mélanger les affects et de créer des relations inusitées entre les personnages.
Bien d’accord cependant sur Mendoza, votre critique pourrait s’appliquer à bien d’autres oeuvres d’ailleurs.
theosaurus
17 mai 2009
14h24
Mon Dieu, que de mesquinerie dans les commentaires…
Sapine, ce n’est pas parce que vous n’aimez pas quelqu’un qu’il faut nécessairement insulté l’homme et son parcours. Le traitez d’insignifiant et de sans talent est une insulte pour plusieurs millions de Français qui l’aime bien ou beaucoup et qui admire son parcours (et je ne suis pas Français).
Votre argument sent la mesquinerie, l’envie et la méchanceté. Tant qu’à moi, ça m’en dit beaucoup plus sur vous que sur le sujet de votre mépris…
“Les vraies affaires”, ha ha ha! Vous ne seriez pas partisan de l’ADQ dans le coin de Québec vous? Vous autres vous aimez ça parler des “vraies affaires”…
sultitan
17 mai 2009
15h41
Je l’ savais qu’il serait pas bon le film de Johnny To.
Mais il y en a qui ont l’air assez bon (des films asiatiques).
J’ai hâte de voir si ce sentiment va rester le même d’ici
la fin. J’ose prédire au moins un asiatique dans les 3 prix principaux.
Sultitan
courtch
17 mai 2009
17h11
Je ne conprends pas non plus cette adoration du peuple français pour Johnny Halliday. Pour moi, Johnny Hallyday est une parodie du chanteur américain, mais bon chacun ses goûts !! Pour revenir au film, je viens de lire une critique du dernier film de Johnny To dans Libération ou on indique et je cite ” Hallyday est superbe, sidérant, inédit, mais surtout parfait acteur du rôle dont on lui a confié les clefs ” Alors qui croire ? L’idéal serait d’aller voir le film.
yveslachance
17 mai 2009
17h48
Oui, pour moi aussi la vénération française de Jauni est un mystère, cependant je serais curieux de savoir si les français qui ont moins de trente ans partagent le vice de leurs aînés…
rogiroux
17 mai 2009
19h36
“Oui, pour moi aussi la vénération française de Jauni est un mystère, cependant je serais curieux de savoir si les français qui ont moins de trente ans partagent le vice de leurs aînés…”
Naahhh! Ils écoutent les Négresses Vertes!!
Et les Rita Mitsouko… Mano Negra… Charlélie Couture…
Bashung… Lavilliers … Higelin … père et fils!!
ofive
17 mai 2009
19h46
mais il est… MAUVAIS!!!!!!
HAhoh
sapine
17 mai 2009
19h52
@theosaurus
Ça ne vous en prend pas gros pour grimper dans les rideaux, zêtes frileux vous, on ne peut rien dire ici; j’ai toujours trouvé ce type insignifiant, je ne vois pas pourquoi je ne le dirais pas, et je ne vois surtout pas pourquoi je l’envierais, c’est vraiment drôle, surtout quand on me connaît.
Je dis tout simplement ce que je pense, vous n’aimez pas, alors tant pis et ça ne vous regarde pas, vous pensez ce que vous voulez et moi aussi.
Et dire que je suis adéquiste est encore plus hilarant, mon chum se roule à terre, il est presque mort de rire.
J’habite Montréal en ville et non pas Québec.
Envier Djeuhnny, non mais pourquoi au juste????
fraymonjo
17 mai 2009
21h19
Je ne sais pas trop. Je me rappelle qu’au début des années 70, j”aimais bien Johnny… “Noir c’est noir”, Que je t’aime”, “Le pénitencier”.. Plusieurs bons souvenirs se rattachent à ces chansons de l”époque.
C’est pour cela que je ne dirais pas que l’amour des Français pour Johnny est incompréhensible. Comme acteur cependant, c’est vrai qu’il n’est pas très bon. Et je n’irai certainement pas voir le film de To car je n’aime pas la violence au cinéma.
froutoule
17 mai 2009
22h24
Park Chan-wook n’a pas sa place “dans une compétition réservée aux plus grands cinéastes de la planète”?
On vous paie pour écrire ça? On comprend pourquoi vos lecteurs parlent plus du culte de Johnny Hallyday en France que des films à Cannes dans les réactions à votre texte.
Park Chan-wook est le pionnier de la vague de cinéma de genre sud-coréen, l’une des vagues cinématographiques les plus intéressantes des 20 dernières années.
sultitan
17 mai 2009
22h43
Que To ait déjà fait des bons films n’est pas la question.
Faut avoir lu sur le film, sa distribution, des rumeurs, son scénario,
etc, pour avoir des gros doutes.
J’ai des doutes aussi sur le Tarantino, mais j’aime que le
film soit en 3 langues. Ce sera du divertissement
surement, mais du grand art?
Le reste j’ai aucune idée et ça c’est intéressant.
Johnny c’est psychotronique mais j’ai rien contre.
Je n’écoute pas plus Celine Dion malgré toute la logique
qui indiquerait que je suis supposé adoré sa musique.
Tant qu’à moi, un duo Céline et Johhny sur les plaines
c’est du pareil au même. Hihi!
Sultitan
Marc-André Lussier
18 mai 2009
01h18
À tous ceux qui pourraient être concernés par ce message.
Je n’ai jamais dit que les films de genre n’avaient pas leur place dans une compétition. À la condition qu’ils soient bons! Ce n’est malheureusement pas le cas du nouveau film de Johnnie To. Quant à Johnny, je ne nie en rien ses qualités de chanteur et de bête de scène. Je remets simplement en question la vénération quasi aveugle dont il est l’objet en France, au point où même les critiques les plus «pointus» semblent perdre toute capacité d’analyse…
Je vous reparle bientôt d’Antichrist de Lars von Trier. Ça va faire jaser ça aussi…
froutoule
18 mai 2009
06h10
Je suis concerné.
Vous regardez le cinéma de genre de haut. Vous remettez en question la présence du cinéma de genre en compétition officielle à Cannes par l’entremise de votre appréciation du film de Johnny To.
simonon
18 mai 2009
07h31
Je ne trouve essentiellement aucun intérêt au Johnny chanteur. Je pense que Johnny acteur s’en sort très honorablement (mais je n’ai pas vu ce dernier film).
Mais Lussier n’a pas compris le phénomène Johnny, et notamment, le rapport complexe et ambigüe des médias et des journalistes.
Lussier, en disant que “tout le reste de la planète s’explique mal le statut d’icône qu’on lui octroie dans l’Hexagone”, commet la même erreur que jojhoelle63 qui s’imagine que “Ce n’est pas qu’en France qu’ il est un ”Dieu” mais ailleurs dans le monde aussi”.
Plusieurs Français se passionnent pour Johnny, quelques Bleges, Suisses et Québécois (ceux qui vont voir ses spectacles à Montréal). Mais le reste de la planète ignore tout simplement qui est Johnny.
Cela dit, j’insiste, Lussier n’a pas analysé ni restitué correctement le phénomène Johnny en France, qui est beaucoup plus paradoxal que ce que Lussier semble capable d’imaginer.
Mon cher Lussier, quand vous parlez de la France et de ce qui s’y passe, je vous suggère amicalement de ne pas vous vautrer dans les sommets d’incompétence atteints récemment par votre lamentable collègue Cassivi, qui a commis de magnifiques simplismes, confusions et contre-sens sur le cas Dieudonné.
bozappa
18 mai 2009
08h42
Un perroquet de cuir.
Chanter devant des prisonniers et leur avouer que sans le rauque and rôle, il serait lui-même détenu (comme Johnny Cash), playback des applaudissements au Zénith, s’est fait passer au tout début de sa carrière pour un type de nationalité … américaine, Drucker oblige les staaaaars de monter sur scène avec le Smet , vote pour Sarko pas pour conviction politique , mais pour … l’homme.
Il véhicule l’impression d’avoir livré une copie montée du stéréotype américain mais… quinze ans plus tard.
Coeur de tricheur.
Heureusement que la France n’est pas Johnny Halliday comme Johnny Halliday n’est surtout pas … la France.
pimili
18 mai 2009
10h46
Je suis Française, j’ai moins de 30 ans et j’aime bien Johnny. Non pas que j’en sois gaga, mais je l’aime bien. J’aime certaines de ses chansns, et surtout sa simplicité.
Je pense que la “vénération” dont parle M. Lussier est dûe à ses origines modestes, et à sa discrétion. Ce n’est pas quelqu’un qui parle beaucoup, alors c’est peut-être pour lui arracher quelques mots que les journalistes se précipitent sur lui, sachant que ça fera vendre car les gens aiment bien Johnny. En fait je crois qu’il n’y a personne en France qui le déteste.
nininou
18 mai 2009
11h06
Pôôôôôôôvrrrrrrrre jojhoelle63 et autres adorateurs de Johnny, chacun a droit à ses goûts il me semble. Pas nécessaire de cracher sur ceux qui ne l’aiment pas. Moi, je n’ai jamais aimé sa gueule insignifiante de faux rockeur. Voilà, c’est dit.
Et je pense que M. Lussier a raison de remettre les pendules à l’heure pour ceux qui ne savent pas lire. Le genre a sa place, mais en autant qu’il soit bon. Et là, désolé pour les adorateurs du chouchou français, c’est mauvais!
Sinaminka_
18 mai 2009
11h38
Il faut savoir que en France il y a encore le culte du vettaria…qui n’est pas de mise ici au Qc, je veux bien reconaitre le grand Jonnhy, de sa participation à l’histoire musicale francaise, mais de la à l’imposer comme acteur il y a une marge…. on me dit qu ‘il est un bon acteur il ne doit pas le savoir lui-même sinon il n’aurait pas accepté ce scenario…
simonon
18 mai 2009
18h03
nininou
Lussier prouvera son courage quand il écrira un article aussi injurieux sur Céline Dion…
timag
19 mai 2009
16h50
Revisitez son oeuvre depuis le début, vous allez comprendre.