Chaque année, les annonces publicitaires du Super Bowl font presque autant jaser que le match. Avec près de 100 millions de téléspectateurs captifs, les pauses commerciales peuvent bien être les plus onéreuses de l’année. Malheureusement, elles ne sont pas toujours les meilleures. Ni les plus politiquement correctes. Pour le correspondant du Guardian, plusieurs des pubs du dernier Super Bowl étaient carrément sexistes.
Daniel Nasaw (oui, un homme) écrit: “Pour moi, le message général était clair: en choisissant les bonnes marques, les hommes peuvent réaffirmer leur masculinité, échapper à leurs emmerdeuses de femmes, et être libres. Si vous achetez le bon équipement, chers hommes, ce sera plus facile de porter son baume à lèvres ou de supporter ses critiques contre vos amis.”
Il termine sa chronique en espérant que Fox, le futur diffuseur du Super Bowl, montrera plus de respect autant pour les femmes que pour les hommes l’année prochaine.
J’ai visionné certaines des pubs en question. À vrai dire, j’espérais mieux mais je m’attendais à pire. On vise bien sûr le plus petit dénominateur commun: les tripes plutôt que les cellules grises. Faut-il s’en étonner? Non. Faut-il espérer mieux? Oui.
La palme de la misogynie doit revenir à la pub de Bridgestone, où un chauffeur préfère larguer sa femme (une jeune femme siliconée vêtue comme un sex-shop) que perdre ses pneus. Wow.
En voici quelques autres:























