
Louis-José Houde
Photo Radio-Canada
Franchement drôle, Louis-José Houde a volé la vedette hier soir à Tout le monde en parle et mérite notre étoile du match Zap télé. L’entrevue avec l’animateur du Gala de l’ADISQ de dimanche prochain a été un long fou rire.
Pour ceux qui ne lisent pas Échos-Vedettes, on a su que l’humoriste fréquente la percussionniste de Belle et bum, Mélissa Lavergne. «Si jamais tu changes de blonde, t’essaieras une flûtiste», lui a conseillé Guy A.
L’animateur a cité le riche Normand Brathwaite, qui a affirmé que Louis-José «doit faire 20 fois ce que je fais en ce moment». L’humoriste s’en est sorti en répondant qu’il avait conservé ses vieux réflexes de gars peu dépensier.
Celui qui adore regarder de vieilles émissions pour Ici Louis-José Houde a revisionné les 30 derniers Galas de l’ADISQ. Provoquant le rire général, il a pu ainsi nous mimer la satisfaction telle que vue dans les annonces de bière en 1986. Il s’est aussi rappelé que Ronald McDonald a déjà été en nomination dans la catégorie Meilleur disque jeunesse, mais avait oublié que Joe Bocan s’était montré un bout de sein, par erreur.
Pour son 31e anniversaire, «un chiffre poche», l’équipe lui a offert un certificat-cadeau de 31$ chez Bureau en gros, ou un épile-poil de nez et d’oreille.
Autre entrevue intrigante que celle avec Michael Calce, alias Mafiaboy, pirate informatique qui a littéralement bousillé les sites de Yahoo, Amazon, eBay et CNN, à partir du sous-sol de son père à l’Île-Bizard, à l’âge de 15 ans. Ses «exploits» ont causé 1,7 milliards de dollars de dommages, ce qui lui a valu huit mois de détention en foyer pour jeunes.
Quand la GRC et le FBI sont arrivés chez son père pour l’arrêter à 3 h du matin, il regardait Les affranchis chez des amis.
Huit ans après ses méfaits, il est devenu consultant en sécurité et prédit de plus grandes attaques informatiques. Selon lui, le prochain 11 septembre proviendra d’Internet.
La carte du fou du roi: «Après avoir ébranlé les forteresses de CNN, Yahoo et Amazon, ta prochaine mission sera un jeu d’enfant: tu prends l’argent à Guy et tu l’envoies dans mon compte!»
Au sujet de la superstar du roman jeunesse, India Desjardins, je n’ai aucune objectivité puisqu’il s’agit d’une amie de longue date. L’auteure d’Aurélie Laflamme a été première des ventes devant Harry Potter l’année dernière, et a vendu 275 000 exemplaires de sa série de romans. Un exploit dont elle est vraiment fière, et qui mériterait qu’on la voit beaucoup plus dans les médias.
Quelques heures avant d’obtenir sa permanence, India a quitté Le Journal de Montréal pour se consacrer à sa carrière d’auteure. Elle se considérait comme une mauvaise journaliste — ce qui est faux —, elle détestait poser des questions! Pour interviewer les Backstreet Boys, elle avait d’ailleurs fait croire à ses patrons qu’elle savait parler anglais, ce qui était faux.
L’auteure de 32 ans «restée à 14 ans» considère que la jeunesse a mauvaise presse, à tort. Sans les voir «avec des lunettes roses», elle souhaite insister sur leur côté positif. Chez les jeunes, l’écologie aurait remplacé la religion, selon elle.
On a su que Patrick Norman a eu un lutteur, la Merveille masquée, comme gérant. Yvon Éthier de son vrai nom est devenu Patrick Norman pour percer chez les Anglais. Qu’est devenue la perruque frisée? Il ne le sait plus.
Le journaliste Michel Auger, qui s’était fait tirer par un motard dans le stationnement du Journal de Montréal, a dit que l’attentat avait relancé sa carrière. Il a fait une série pour Canal D, et travaille maintenant pour RDI.
Il est fier de dire que les journalistes ne se sont pas laissés intimider après l’attentat et ont même marché dans la rue pour le dénoncer.
«Je dis souvent que c’est un peu à cause de Claude Poirier si j’ai été victime d’un attentat. Les Hells adoraient Claude Poirier. Plus ils adoraient les articles de Poirier, plus il me haïssaient, moi», a lancé Auger, ajoutant que Poirier s’intéressait davantage aux mariages des Hells. Voilà une affirmation à laquelle «le vrai négociateur» répliquera sûrement.
Pierre Falardeau, qui a qualifié David Suzuki de «Japanouille à barbiche» dans l’hebdomadaire Ici, en a remis, réitérant son mépris pour l’environnementaliste.Falardeau, qui ne croit pas aux chroniqueurs qui donnent leur avis tous les jours sur tout, a qualifié mon collègue blogueur Patrick Lagacé de «sniffeur de caleçons sales», et a écorché les journalistes de La Presse André Pratte et Marc Cassivi, mais aussi Richard Martineau. «Je ne veux pas me faire des amis!», s’est-il défendu. Ça, on s’en doute.
À Cassivi, qui lui reprocherait d’être vieux et dépassé, Falardeau réplique que ce sont les cégeps et les universités qui l’invitent. «Y’a juste les jeunes qui m’écoutent parler», dit-il.
J’ai adoré l’entrevue avec John Parisella et Donald Cuccioletta, sur la campagne présidentielle américaine. Mais l’éventualité qu’on se retrouve avec deux colistiers sans leurs chefs, avec McCain malade, et Obama menacé d’attentat, m’a laissé perplexe…






















